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"On ne peut aller de l'avant si l'on craint d'aller au socialisme" Lénine

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Intervention du CCI(T) au congrès du PCOI Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
15-05-2007

Intervention du représentant du CCI(T)

au congres du pcoi à Stockholm

Les tâches des militants communistes révolutionnaires

à l’époque de l’impérialisme

 

Intervention du représentant du CCI(T)

au congres du pcoi à Stockholm

Les tâches des militants communistes révolutionnaires

à l’époque de l’impérialisme

Par cette modeste et très rapide contribution, nous voudrions, nous, militants du CCI(T) nous inscrire dans la discussion de votre Congrès en donnant quelques éléments de notre analyse et quelques pistes de réflexion.

Pour nous, CCI(T), nous sommes toujours bien à l’époque de l’impérialisme telle que le définissait Lénine, le stade suprême du capitalisme, réaction sur toute la ligne, l’époque des guerres et des révolutions.

Il suffit de regarder le monde aujourd’hui pour voir que le système capitaliste au stade impérialiste est à bout de souffle, que pour se survivre il entraîne une exploitation toujours plus grande dans les principaux pays capitalistes, la famine, la misère et les guerres dans les pays qu’il domine.

Il suffit de voir que la bourgeoisie la plus puissante du monde, les USA, croule en même temps sous les dettes, mais qu’elle poursuit sa fuite en avant dans la guerre en Irak et menace aujourd’hui le peuple iranien.

Il suffit de voir les attaques contre toutes les conquêtes ouvrières dans les vieux pays capitalistes, en Grande Bretagne, en Allemagne, en France etc. et comment toutes ces bourgeoisies manœuvrent entre elles, parfois en nouant des alliances et parfois en s’affrontant, pour tenter de préserver leur part dans la domination du monde.

Il suffit enfin de voir que la poursuite du mode d’exploitation capitaliste va jusqu’à menacer la planète toute entière d’un désastre écologique. Nous pensons donc, comme du temps de Lénine, que l’alternative pour l’Humanité peut se résumer entre le socialisme ou la barbarie.

Bien entendu, la situation n’est pas strictement identique à celle de 1917, les rapports de forces entre les différentes bourgeoisies ont changé, les rapports de forces entre les classes également, mais fondamentalement les mêmes problèmes demeurent et pour les révolutionnaires, l’analyse de Lénine de l’impérialisme garde toute son actualité.

L’accord avec cette analyse a plusieurs conséquences politiques :

Cela signifie d’abord qu’au stade impérialiste, la bourgeoisie ne peut plus avoir aucun rôle progressiste, ni dans les vieux pays capitalistes, ni dans les pays dominés ou semi-dominés par l’impérialisme.

Au contraire, dans ces pays, la bourgeoisie nationale est incapable de résoudre ses tâches, même démocratiques. Soit elle se fait l’auxiliaire servile de l’impérialisme contre son propre peuple tout en ramassant pour elle les miettes que l’impérialisme veut bien lui concéder pour être le gendarme de son peuple, soit, si elle se rebelle dans le seul but d’accroître sa part, la menace immédiate de la mobilisation révolutionnaire des masses la pousse immanquablement à se retourner contre le peuple, à choisir la dictature contre les masses.

Cela implique pour les révolutionnaires qu’il ne peut y avoir aucune illusion, aucun compromis, aucune alliance programmatique, de gouvernement, avec la bourgeoisie, même si celle-ci fait mine, pour ses propres intérêts, de s’opposer à l’impérialisme. C’est extrêmement important : combien d’organisations, se réclamant pourtant du communisme, de la révolution, et même du trotskisme, ont cru bon de soutenir par exemple Khomeyni, au motif qu’il dénonçait l’impérialisme américain, avec les conséquences dramatiques ensuite pour le peuple iranien.

La deuxième conséquence de l’accord avec l’analyse de Lénine pour les militants révolutionnaires aujourd’hui réside dans l’objectif qu’ils assignent au parti révolutionnaire qu’ils construisent.

Cet objectif ne peut-être ouvertement que la prise du pouvoir par les masses, la destruction de l’Etat bourgeois, l’expropriation des grands groupes capitalistes, mais également pour les pays dominés ou semi dominés, la satisfaction de toutes les tâches démocratiques comme la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la résolution de la question agraire par l’expropriation des grands domaines fonciers et la redistribution des terres aux paysans pauvres, toutes choses que la bourgeoise est incapable de réaliser, bref la réorganisation de toute la société dans le sens de la satisfaction des besoins du plus grand nombre au lieu de la domination du profit pour quelques-uns uns.

La traduction précise de cet objectif en fonction de la situation réelle et concrète des masses dans chaque pays, de leurs combats, de leurs revendications, est évidemment indispensable, mais l’objectif du socialisme, de la prise du pouvoir par les masses doit figurer nettement sur le drapeau, dans le programme de l’organisation révolutionnaire, contre tous ceux qui prétendent, par ignorance ou par calcul, qu’il est possible d’améliorer la condition des masses par des réformes qui surtout ne touchent pas aux fondement du système capitaliste, à la bourgeoisie, à son Etat.

La troisième conséquence pour les militants révolutionnaires réside dans le combat pour construire une Internationale révolutionnaire combattant partout sur ces objectifs.

En effet, la prise du pouvoir par les masses dans un pays, par exemple en Iran, aura inévitablement un effet puissant sur la mobilisation des masses non seulement dans les pays limitrophes, mais partout dans le monde. La révolution russe de 1917 a déclenché une vague révolutionnaire dans de nombreux pays, comme en Hongrie, en Allemagne. Les masses voulaient faire comme en Russie, prendre le pouvoir pour organiser la société pour leur propre compte.

Pourtant, la révolution n’a pas triomphé dans ces pays, au contraire, c’est la contre-révolution qui a gagné. Pourquoi ? Ce n’est pas la combativité des masses qui a manqué, c’est l’absence dans ces pays d’un parti révolutionnaire de la même trempe que le parti bolchevik, l’absence de partis révolutionnaires soudés sur les mêmes analyses que Lénine. La solidarité ouvrière, internationaliste, avec les militants révolutionnaires qui combattent dans tel ou tel pays est indispensable, mais elle ne suffit pas pour assurer durablement le triomphe de la révolution.

Pour cela il faut que dans chaque pays combatte un parti révolutionnaire contre sa propre bourgeoisie, pour la prise du pouvoir, pour nouer des relations fraternelles entre les pays où la bourgeoisie aura été vaincue, mettre en commun leurs ressources, afin de desserrer l’étau de l’impérialisme et de servir de point d’appui pour le socialisme mondial. Il en va de la survie de la révolution en Iran comme dans tout autre pays.

Cela implique nécessairement la construction d’une Internationale ouvrière révolutionnaire. Cette Internationale n’existe pas. Elle a été détruite par le stalinisme. Pourtant dans de très nombreux pays, comme en Amérique latine, on voit la mobilisation révolutionnaire des masses qui tente de résoudre la question de la prise du pouvoir, mais leur combat est entravé, dévoyé par les vieilles organisations qui ont renoncé depuis longtemps à la révolution. Pourtant on voit dans tous ces pays de très nombreux militants, organisations, qui cherchent à renouer avec le combat de Lénine.

Il nous semble dans ces conditions que le PCOI a une responsabilité particulière, compte tenu de son histoire, de son programme, de son enracinement dans les masses iraniennes. C’est celle de s’orienter vers la convocation d’une Conférence mondiale ouverte pour la construction de cette Internationale, en y invitant sur la base des principes du combat communiste tels qu’ils ont été définis et mis en œuvre par Lénine et le parti bolchevik, tous ces groupes, militants, qui cherchent aujourd’hui la voie de la révolution.

 
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Programme d'action

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Internationnal : Défense des militants et organisations

2008 :
Argentine

Le groupe trotskyste espagnol Germinal nous a informé d'une campagne qu'il menait en relation avec des militants argentins pour la libération de 6 ouvriers détenus depuis 2006 suite à une grève massive et des affrontements avec la police, en nous demandant d'y participer.

Vous trouverez ci-joint le texte en espagnol signé de nos deux organisations, sa traduction française, ainsi qu'un texte de pétition en direction de l'ambassade d'Argentine en France, à faire signer le plus massivement possible.

Merci de nous informer des signatures et des prises de postions syndicales sur notre adresse email.  Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Il est très important d'envoyer ensuite les pétitions à l'Ambassade d'Argentine ( l'adresse figure dans la pétition)
Nous tiendrons informés les militants argentins qui organisent cette campagne de nos démarches. 

Appel en espagnol
Appel en français

Pétition  

 Venezuela 

Pétition pour obtenir la réintégration immédiate à son poste de travail d’Orlando Chirino, coordinateur national de l’Union Nationale des Travailleurs (UNT), qui a joué un rôle déterminant contre le coup d’état d’avril 2002 et dans la défense de l’industrie pétrolière contre le lock-out patronal fomenté contre PDVSA cette même année.
 Pétition

                                                                                                                             Iran 

En defense des étudiants iraniens emprisonnés par le régime réactionnaire des mollahs

 Appel 

 2007 :

LE CCI(T) participe à la campagne internationale pour la libération des emprisonnès en Iran et pour le rétablissement des libertés

 Petition à envoyer à l'ambassade d'Iran

 

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